ExSitu

Recherche et expérimentation artistique

Outils pour utilisateurs

Outils du site


prod:creation:meta-projet:geocyclab-le-film

Geocyclab, le film

(titre provisoire)

Film-essai, documentaire de création, film expérimental, road-movie

[Montage en cours] - Sortie prévue fin 2020
Formats envisagés : 52 ou 90 min


Note d'intention

Le tournage, effectué entre 2012 et 2015 dans le cadre de l'atelier mobile Geocyclab, n'a pas été conçu comme une réalisation de film mais plutôt comme un glanage régulier d'images et de sons sans objectif scénaristique. Cette mémoire audiovisuelle déclenche la création d'un objet filmique qui prendra la forme d'un film-essai, entre documentaire de création et film expérimental, en évitant l'écueil du “film psychédélique” ou de la collection de “cartes postales contemplatives”.

Moins que de tenter de faire vivre un voyage, il s’agit surtout de raconter une expérience passée et révolue, de mettre en scène l’exploration de sa mémoire, d’analyser ses traces, et de réinterpréter le “carnet de bord” d’un atelier mobile.

Le film sera un point de vue sur le monde, tel qu'il a été perçu le long d'un itinéraire bitumé; un portrait nécessairement subjectif, marqué par les contrastes, disparate, bigarré et polyphonique. Portrait aussi d'un temps, d'une époque, d'une ère peut-être, celui de l'anthropocène, en prenant soin de reconstituer cette découverte permanente entre paysages naturels grandioses et urbanisation mégalopolitaine, cette énergie partout présente, cette croissance incoercible aux reflets tous aussi poétiques, qu'horrifiants ou absurdes.



Plusieurs années ont passé depuis la captation de ces images et sons par Fanch et Barth, et les souvenirs qui leur sont associés commencent à peine à se dissiper. Afin d'affirmer d'avantage cette prise de recul, et pour faire face à la quantité de rushs, Erwann Babin et Eric Thomas ont été conviés à partager cette expérience de montage à huit mains.

Production : Tita Productions
Producteur : Laurence Ansquer
Réalisation : Fanch Dodeur, Barth Péron, Erwann Babin, Eric Thomas
Images et sons : Fanch Dodeur et Barth Péron
Montage image : Barth Péron, Erwann Babin
Montage son : Fanch Dodeur, Eric Thomas
Mixage son : Eric Thomas

L'intégralité du film est réalisé avec des outils et logiciels open-source

Contexte

La réalisation de ce film s'inscrit au sein d'un méta-projet de restitution, où un ensemble de productions artistiques rendent, ou rendront compte prochainement, de l'aventure qu'a été Geocyclab, un tour du monde en atelier nomade (2012-2015). L'idée d'un long-métrage dialogue ainsi, tout en s'en distinguant, avec des installations numériques comme BackUp, des travaux d'édition, des conférences ou d'autres productions audiovisuelles telles que les Haïkus ou reportages sur le Libre.

Le tournage étant considéré comme achevé, le film va s'écrire au montage, avec la contrainte de ne pouvoir s'appuyer que sur ce que racontent les images et les sons, indépendamment de l'histoire de leur captation. Après avoir élagué de nombreuses intuitions et pistes de travail, le synopsis suivant indique les différents axes que nous avons choisi d'emprunter pour nous guider :

Synopsis

Trames scénaristiques

Suivant cette idée de réaliser un portrait du monde traversé, il apparaît comme nécessaire d'effectuer une déconstruction chronologique au profit d’une narration thématique ou systématique, transformant ainsi les différentes cultures rencontrées en trois ans en un même creuset culturel international.

Géocycle

Contrainte d'un cycle de 24 heures

Suivre le phénomène naturel universel de la rotation de la Terre sur elle-même, en commençant le film au lever du soleil, lui faire suivre un zénith, puis un coucher de soleil, une nuit et de nouveau un lever de soleil, de manière à recréer cette sensation de boucle qui était à la base du voyage. Les plans seront ainsi sélectionnés, triés ou éliminés en fonction de leurs luminosités. Le scénario s’établira progressivement sur des tranches horaires.


Anthropocène

Même s'il avait été imaginé durant les préparatifs du voyage, l'impact de l'homme sur son milieu naturel a été particulièrement frappant durant presque tout le périple, au point qu'il paraisse comme incontournable d'en rendre compte. L'une des difficultés sera de prendre soin de se démarquer du nombre déjà important de films réalisés à ce sujet (dès 1936 avec certains précurseurs puis de manière exponentielle jusqu'à nos jours) en tentant d'apporter un point de vue personnel à cette récente prise de conscience citoyenne environnementaliste.

Une découverte graduée..

Commencer par des images qui renverraient à une forme de cosmogonie (gros plans sur les minéraux, mousses végétales, l'élément aqueux, etc.)…



Poursuivre par des paysages sauvages et entièrement naturels…



Poursuivre avec des paysages de plus en plus anthropocènes jusqu'aux mégalopoles frénétiques et usines polluantes…



Jusqu'à aborder le désenchantement de cette frénésie généralisée (déchets, usines polluantes, pauvreté, frontière américaine, etc.)…


L'Humanité en action

Un film sans personnages principaux, image d'un creuset culturel

Les auteurs Fanch Dodeur et Barth Péron n'apparaîtront pas comme des acteurs-voyageurs, mais plutôt sous la forme de caméo, au même niveau que les autres, silhouettes furtives ou figurants exécutant une action sans évolution narrative propre (prise de son, déplacement à vélo, flûte, etc.). De la même manière, les montures qu'étaient les vélos n’apparaîtront qu'au même niveau que d'autres moyens de locomotion rencontrés sur la route.

Un plan introductif à la lenteur donquichottesque, placé en exergue du film suffira à rendre compte de la démarche initiale du voyage.



Les particularités des différentes cultures traversées et filmées seront sans cesse brassées pour former l'image d'une seule et même humanité qui renvoie au phénomène amalgamant de la mémoire conservée de ce voyage.

L'humain comme spectateur, acteur et/ou victime de l'anthropocène

Il y a peu de véritables portraits d'individus filmés, l'humain se présente en terme générique, sans rencontre individualisée. En développant la trame de l'anthropocène, l'être humain apparaîtra graduellement dans le film, du désert à la surpopulation urbaine.



En conservant l'idée d'un film recréant le rythme d'une journée, émerge alors la construction d'un emploi du temps générique fictif.

Les occupations de types sédentaires se déclineront sous forme de thématiques.

Ainsi, filmés dans des lieux de travail, certains rushs peuvent se monter sous forme de scènes indépendantes : extraction du souffre dans le Kawah Ijen (Java), impression des tissus en Indonésie, sculpture sur bois en Indonésie, pêcheurs rangeant leurs bateaux le long de la plage du port artisanal de Nouakchott, pêcheurs en Malaisie, fondeurs de gamelles en Mauritanie, plasticienne en Serbie. A cela pourraient s'ajouter quelques plans de constructions et bricolages réalisés dans différents ateliers, FabLabs, hackerspaces visités au cours du périple (Mexique, Malaisie, etc.).



Les moments d'oisiveté sont marqués par l'alimentation. Les gens font leurs courses, dépècent des chèvres, cuisinent (au feu, au gaz, dans la rue, au bord de la route, dans des restaurants, des gargotes ou des tentes), mangent.



Le temps libre est destiné aux jeux (jeux de ballons, foot, sepak takraw, cartes, cerf-volants, etc.) mais aussi souvent à la pratique de la musique (sacrée ou ludique), de la danse, ou des pratiques traditionnelles pyrotechniques (cérémonie du Hungry Ghost en Malaisie). Ces plans peuvent s'amalgamer dans des séquences où le monde entier semble jouer de la musique et danser selon une forme de rituel planétaire.




Notons au passage qu'une séquence se construira probablement autour de la fabrication, les gestes des gens qui fabriquent des choses (électronique, soudure, fonderie, pelleteuses, etc.) s'enchaîneront en rythme comme s'ils s'ingéniaient à une même invention collaborative, comme si tous contribuaient à un objectif qui les dépasse individuellement.

Une mobilité permanente

Illustration encore des caractéristiques de l'anthropocène et nécessairement liée aux conditions de notre voyage, l'être humain semble en mouvement permanent qu'il s'agisse de migrations pendulaires ou d'émigrations internationales.

Souvent posée, la caméra capte des ambiances de villes ou de campagnes, dans lesquelles les personnes filmées sont en mouvement. Elles traversent le cadre dans tous les sens. Il serait possible de monter une séquence en jouant sur les “raccords mouvements” de manière à rendre compte d'un flux continu d'individus dont les mouvements s'enchaînent sans qu'ils en aient conscience à des kilomètres de distance. L'effet de montage produirait tout à la fois une sensation fictionnelle d'homme mondial doué d'ubiquité (se lever d'une terrasse au Maroc, traverser une rizière en Indonésie, grimper dans un téléphérique en Autriche, acheter une mangue sur un marché au Sénégal, etc.), comme possédé par un réflexe consistant à se mouvoir a priori de manière autonome mais finalement toujours en direction des centres urbains surpeuplés où l'individu se perd et disparaît au cœur de foules grouillantes.



Toujours sur l'idée d'une humanité en mouvement permanent, de nombreux plans de caméra embarquée peuvent se coller les uns aux autres dans de longs travellings aux véhicules différents (taxis, voitures, camions, remorques, trains, tramways, vélos, bateaux, ascenseurs, etc.).



L'homme bute aussi sur les frontières, la frontière Mexique-USA étant la plus violente visuellement.


Immobilité songeuse

A contrario, beaucoup de plans montrent aussi une humanité au regard absent, absorbée par ses pensées entre la neurasthénie et la rêverie, la fatigue et la contemplation amusée, l'attente ou le repos. Ces scènes représenteront des temps de pause dans la narration même du film, comme de logiques ou brutaux contrechamps fictifs de la vivacité des champs précédents.


Séquences thématiques

Listes de scènes ou de sélections thématiques à incorporer au plan du film

Ahmed le gardien de camping sauvage - Seul portrait vidéo étoffé de multiples plans de son habitat rustique avec plusieurs minutes d'interview. Il semble contempler le monde du fond de sa tente.



Fêtes foraines presque artisanales en Birmanie et Indonésie - Ces images seront à employer comme une métaphore des boucles permanentes qui agitent le monde



Macaques Rhésus sur les toits des villes indiennes - Une vie naturelle totalement urbanisée se développe sur les toits des villes, observatrice et surplombante, elle semble offrir un point de vue sur la vie de ces cousins primates. On pourrait partir d'eux pour lancer une séquence de vues prises depuis les toits.



Vues des toits - Descente des toits via ascenseur (MVI_9568) qui pourrait s'enchaîner avec une série de plans caméra embarquée derrière des vitres (train, tramway, voiture, etc.).

Intercaler des plans d'installations, de créations ou de performances réalisées durant le voyage. Comme une rythmique, un rendez-vous. (Adhan - Mehndi - Float Drop - Techno Griot - Communication Inappropriée - Comment troubler le silence du désert)

L'eau (océan, mer, fleuve, rivière, cascade, canalisations, bateaux, vagues, etc.)

Animaux (En milieu naturel, domestiques ruraux, domestiques en milieu urbain, sauvages en milieu urbain)

Autre particularité récurrente, induite par notre matériel de captation (des boîtiers photographiques), beaucoup de personnes filmées prennent des poses pour se faire photographier. Ces rushs nous éclairent sur cette manière universelle de se mettre en valeur, les postures et l'inventaire des signes de doigts qui complètent la pose (V, twix, jul, etc.).

La place du son

Parfois en équilibre, parfois en concurrence, l'image et l'audio entretiennent une relation mouvante pouvant aller jusqu'à l’effacement partiel ou total de l'un ou de l'autre. Le son viendra rehausser le propos des images, parfois le questionner et si nécessaire le contredire, et de ces interactions naîtra un support inattendu de réflexion que nous utiliserons pour enrichir la trame narrative du film.

Exploration sonore

La bande-son alternera captations audio explicites, textures sonores, micro-montages, granulations et silences. Comme pour l'image, nous prenons le parti de ne pas faire de nouveaux enregistrements et de nous contraindre à la banque de sons collectés lors du voyage (plus de 1000 sons).

Les captations ont été réalisées avec une oreille influencée par la musique concrète et les évolutions des méthodes d’échantillonnage (sampling, granulation…), ce qui nous mène à appréhender le montage audio comme la continuité d'une démarche, et à explorer cette matière sonore à la recherche d'une musicalité hybride, de rythmiques cachées et de polyphonies harmoniques ou culturelles.

Il nous semble également pertinent d'inclure les notions de mouvement, de nuance et d'espace dans l'exercice de composition en optant pour une approche spatialisée de la diffusion sonore (5.1, quadriphonie…).

[Docu] Le film

Rushs

La majorité des enregistrements sonores et vidéo ont déjà été intégrés à la cinquantaine de courts métrages et les quatre-vingt trois Haïkus publiés en ligne au fil de la route. Néanmoins, nous avons pris le plus grand soin, au prix parfois de certains sacrifices, de sauvegarder l’ensemble de ces rushs dans l’idée d’une réutilisation à notre retour.

Existant

Sans compter les nombreuses interviews des Objets Libres et les tournages des Checkpoints (interviews de nous-mêmes), environ 35 heures de rushs vidéo et 50 heures d'enregistrements sonores sont exploitables pour le montage. Un premier enjeu consiste donc à relier et faire discuter ces archives entre elles, en exploitant les éventuelles analogies thématiques, esthétiques ou plastiques qu’elles contiennent.

Format des RUSHS Codec Détails
AUDIO WAV (audio/x-wav) PCM S16 LE (s16l) 96000 Hz - 16 bits
VIDEO MOV H264 - MPEG-4 AVC (part 10) (avc1)25 fps 1920×1080 pixels

Nomenclature : Pour faciliter la navigation, et permettre une approche thématique dans cette quantité de rushs, un système de nomenclature a été défini et appliqué à l'ensemble des fichiers. Différents mots-clés ont ainsi été ajoutés aux noms des fichiers.

Le document ci-dessous présente la liste de tous les rushs existants, ainsi que les mots-clés intégrés dans les titres de fichiers, pour l'image comme pour le son :

Matériaux à créer...

Bien que cela ne paraisse pas nécessaire pour le moment, quelques pistes de productions supplémentaires d'images pourraient venir nourrir le montage :

  • La captation du déballage des 1000 objets Tournage des 1000 objets
  • Plans macros abstraits sur le vélo en studio (chaîne, plateaux, pignons et dérailleurs en action)
  • Interviews de spécialistes pour les sujets techniques (Libre, Art contemporain…)
  • Interviews skype ?
  • La conception d’une charte graphique semble nécessaire pour l’intégration visuelle de données (sous-titres, légendes, informations textuelles, repères géographiques…).

Méthodologie

Phase 1 | Collection de séquences : Partant des images et sons de la mémoire de Geocyclab, chacun réalise plusieurs séquences de quelques minutes (visuelles ou sonores), afin de constituer une collection commune qui servira de base à la constitution d’un format long par la suite.

Phase 2 | Assemblage : Une fois la collection constituée, les séquences vont converger et s’agglomérer au cours d’une phase de travail collective, toujours de manière intuitive, et en associant images et sons, afin de faire émerger peu à peu un objet plus long.

Ce premier montage sans doute un peu brut, va permettre de valider la structure globale du film, de fixer une forme de narration, des principes de montage, un vocabulaire. De nouvelles séquences pourraient alors voir le jour pour compléter, relier, balancer, équilibrer les premières pistes de travail.

Protocole

Pour garantir une fluidité de travail entre les quatre co-réalisateurs du film, un protocole précis a été déterminé, une chaîne de travail sur mesure intégrant les spécificités des différents logiciels libres utilisés.

Description précise du protocole de travail à huit mains (nomenclature des fichiers, gestions du nombre de pistes, gestion des exports) :

Méthodologie.pdf

Documents de travail, listant les rushs vidéo et audio ainsi que leurs mots-clés associés :

Outils

En cohérence avec la démarche d'ExSitu et les contraintes définies pour Geocyclab, les outils mis en œuvre pour la réalisation de ce film feront appel, dans la mesure du possible, à des solutions logicielles libres :

Logiciel Version Détails
OS Ubuntu 19.10
Montage audio Ardour 5.12.0 “Working Backwards” (rev 1:5.12.0-3)
Granulation audio Puredata
Serveur audio Jack
Montage vidéo Kdenlive 19.08.2 MLT version 6.16.0 + bibliothèques FFmpeg
Compression vidéo
Synchronisation syncthing https://syncthing.net

Chronologie

En Mars 2019, durant une résidence en milieu scolaire au collège Henri Le Moal de Plozévet portée par l'association Arts à la Pointe, l'ensemble du matériel vidéo et sonore glané à travers le monde durant trois ans de voyage a été dérushé en compagnie d'Erwann Babin. Cinq semaines d'écriture pour voir ou revoir les images, écouter l'ensemble des pistes sonores, remémorer le voyage, interroger les intentions qui le portaient, et faire un point important sur ce qui en ressort quelques années plus tard et sur ce que nous aimerions en dire.

En décembre 2019, en résidence à Lolab (Nantes), nous trions les 3500 plans. Les plans comprenant les vélos, Fanch et Barth ainsi que leurs amis, jugés trop proches d'un making-off, sont mis de côté. Les autres plans sont renommés en intégrant des mots-clés (cf. document ci-dessous). Cela permet d'effectuer de premiers tris rapides et d'amorcer des logiques de montage. De la même manière, les sons sont triés en fonction des sujets, des formats et des qualités.

Début 2020, à l'occasion d'une première réunion du quatuor au complet, la méthodologie de travail s'affine, avec le lancement d'une première phase de montage pendant laquelle chacun va produire une série de micro-montages (audio ou vidéo de quelques minutes) en suivant son intuition, ses envies, ses surprises…

Dans un second temps ces scènes s'imbriqueront progressivement en séquences, elle-mêmes s'agrégeant en parties qui formeront le film. Cette méthodologie parcellaire fonctionnera sur la base de nombreux aller-retours entre image et son (l'un influençant l'autre et vice versa) de manière à coconstruire cet objet audio-visuel.


Premiers tests de montage à huit mains - Mars 2020

Notes

52' TV

L'idée serait de réaliser un portrait d'ExSitu, de notre démarche d'artistes-chercheurs, et donc en arrière plan des différents outils, méthodes, valeurs, procédés qui nous animent (création continue, partage de connaissances, Libre, mobilité, autonomie…)

Geocyclab est alors un exemple, une illustration, au même titre que les différentes expérimentations menées depuis la fin de ce voyage.

Il reste à définir un ou plusieurs procédés narratifs en adéquation avec les objectifs du film.

Matériaux possibles :

Déjà tournés :

  • Extraits du Film
  • Déballage des 1000 objets
  • Captations ExSitu + BackUp
  • Objets Libres
  • Haïkus
  • Caf'Art

Tournages supplémentaires :

  • Interviews Barth et Fanch ?
  • Interviews Acteurs du Libre ? En France ? Distants (skype) ?
  • Interviews de spécialistes (artistes, philosophes, scientifiques…) ?
Références docs TV ?..

Trouver des exemples de films TV (52') faisant le portrait d'artistes, de collectifs, de projets, de démarches, pour s'inspirer des procédés narratifs…

Générique

Générique du film à rédiger …

Références

  • Sans soleil - Chris Marker
  • Vivan Las Antipodas - Victor Kossakovsky
  • L’homme à la caméra - Dziga Vertov
  • Indiamore - Christophe Chassol
  • Anthropocene : The Human Epoch - Jennifer Baichwal, Nicholas De Pencier
  • Cherche toujours - Étienne Chaillou & Mathias Théry - Viméo
  • Cities and Memory - Global, collaborative sound art and mapping project

Visionnage 07/2018

ExSitu : Matières sonores +++ | Ponctuations visuelles dans le montage

Idée : Demander à des amis d’écrire un texte en relation avec certaines séquences » voix off ?


Haïkus : Ne pas réutiliser les mêmes rushs dans le film (contexte possible mais pas le même plan)


Narration : Idée de “Tourner autour du pot”

“La mémoire d’un atelier nomade” » glissements immersif dans cette mémoire > Rythmes de montage

Objets abstraits (Mémoire) » Dévoilement progressif (Sortie d’amnésie) » Atelier nomade (Souvenirs)

Apparition des vélos + description mystérieuse (voix off témoignages en bribes - objets libres)

prod/creation/meta-projet/geocyclab-le-film.txt · Dernière modification: 06 04 2020 par barth