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km18905

Film-essai, documentaire de création

Sortie prévue courant 2022
Durée : 59 minutes | 337 plans
Format : 16/9 - Couleurs

km18905 est un point de vue sur le monde, aperçu dans un rétroviseur ayant fait le tour de la planète, tel qu'il a été perçu le long d'un itinéraire bitumé. Un portrait nécessairement subjectif, marqué par les contrastes, disparate, bigarré et polyphonique. Portrait d'un temps, d'une époque, d'une ère peut-être, l'anthropocène.

Après avoir pédalé 18905 kilomètres à travers 22 pays, Fanch Dodeur et Barthélemy Péron sont revenus à leur point de départ avec 35 heures de rushs image et 50 heures d’enregistrements sonores, comme autant de matière exploitable au montage. Plusieurs années après, ces archives audiovisuelles glanées autour du monde entre 2012 et 2015 se transforment en un objet filmique singulier, résultat d’une expérience de montage-écriture à huit mains.

Moins que de tenter de faire vivre un voyage, il s’agit surtout de raconter une expérience passée et révolue, de mettre en scène l’exploration de sa mémoire, d’analyser ses traces, de réinterpréter le « carnet de bord » d’un atelier mobile et de tisser le portrait subjectif d’un monde traversé par la route. Portrait d’un monde arpenté dans la fatigue ou l’exaltation, entre paysages naturels grandioses et urbanisation mégalopolitaine où l’énergie humaine est partout présente, comme une croissance incoercible aux reflets horrifiants, absurdes et poétiques.

Production : Laurence Ansquer / TITA Productions
Réalisation : Fanch Dodeur, Barthélemy Péron, Erwann Babin, Éric Thomas
Images : Barthélemy Péron
Sons : Fanch Dodeur
Montage / Mixage / Étalonnage : Fanch Dodeur, Barthélemy Péron, Erwann Babin, Éric Thomas
Partenaires : La Région Bretagne en partenariat avec le CNC (FACCA)
Principalement réalisé avec des outils et logiciels libres : Kdenlive - Ardour - Pure Data - Cecilia - DCP-o-matic

Film-essai, entre documentaire de création et film expérimental, km18905 s'est écrit avec la contrainte de ne s'appuyer que sur ce que racontent les images et les sons, indépendamment de l'histoire de leur captation. Afin d'affirmer d'avantage cette prise de recul, Erwann Babin et Éric Thomas ont été conviés à partager ce travail de montage-écriture expérimental.

Deux co-réalisateurs ont travaillé principalement le sonore, les deux autres l’image, chaque binôme étant constitué d’un « voyageur » et d’un « invité ». L’écriture s’est élaborée par la mise en commun (en duo puis en quatuor), et s’est figée par l’analyse, la discussion, l’émotion collective, mais aussi par les hasards, les synchronicités inopinées. Progressivement, le portrait s’est créé, de grandes lignes narratrices sont apparues, jusqu’au « final cut » unanime.

Les captations sonores ont été réalisées avec une oreille influencée par la musique concrète et les évolutions des méthodes d’échantillonnage (sampling, granulation…), ce qui nous a mené à appréhender le montage audio comme la continuité d'une démarche, et à explorer cette matière sonore à la recherche d'une musicalité hybride, de rythmiques cachées et de polyphonies harmoniques ou culturelles.

Parfois en équilibre, parfois en concurrence, l'image et l'audio entretiennent une relation mouvante pouvant aller jusqu'à l’effacement partiel ou total de l'une ou de l'autre. Le son vient rehausser le propos des images, parfois le questionner et si nécessaire le contredire, et de ces interactions naît un support inattendu de réflexion, utilisé pour enrichir la trame narrative du film. La bande-son alterne ainsi captations audio explicites, textures sonores, micro-montages, granulations et silences. Les images et sons, toujours enregistrés sur le vif, impliquent sur une durée de trois ans, une nécessaire forme de candeur renouvelée, révélée par une subjectivité immédiate et mouvante des états d’âmes de ces voyageurs-capteurs. Ainsi l’humanité évite la caricature et se révèle telle quelle fût sur une multitude d’instants qu’il implique de faire entrer en résonance.

Teaser

Premiers tests de montage à huit mains - Mars 2020

Contexte

La réalisation du ce film s'inscrit dans un travail de relecture de la mémoire et des traces du projet Geocyclab. Engagé par ExSitu depuis plusieurs années maintenant, ce méta-projet fait converser un ensemble d’œuvres et d'éditions pensées de manière indépendante, mais intimement liées dans leur discours et leur inspiration. Sous cette forme pluridisciplinaire, différentes propositions plastiques se croisent, s’imbriquent et se complètent, autorisant un questionnement critique sur la mémoire, l’identité, et la nature même de Geocyclab.

km18905 dialogue ainsi, tout en s'en distinguant, avec des installations numériques comme 1000, des travaux d'édition, des conférences ou d'autres productions audiovisuelles telles que les Haïkus ou les reportages sur le Libre.

Synopsis

Trames scénaristiques

Suivant cette idée de réaliser un portrait du monde traversé, il apparaît comme nécessaire d'effectuer une déconstruction chronologique au profit d’une narration thématique ou systématique, transformant ainsi les différentes cultures rencontrées en trois ans en un même creuset culturel international.

Géocycle

Contrainte d'un cycle de 24 heures

Suivre le phénomène naturel universel de la rotation de la Terre sur elle-même, en commençant le film au lever du soleil, lui faire suivre un zénith, puis un coucher de soleil, une nuit et de nouveau un lever de soleil, de manière à recréer cette sensation de boucle qui était à la base du voyage. Les plans seront ainsi sélectionnés, triés ou éliminés en fonction de leurs luminosités. Le scénario s’établira progressivement sur des tranches horaires.

Anthropocène

Même s'il avait été imaginé durant les préparatifs du voyage, l'impact de l'homme sur son milieu naturel a été particulièrement frappant durant presque tout le périple, au point qu'il paraisse comme incontournable d'en rendre compte. L'une des difficultés sera de prendre soin de se démarquer du nombre déjà important de films réalisés à ce sujet (dès 1936 avec certains précurseurs puis de manière exponentielle jusqu'à nos jours) en tentant d'apporter un point de vue personnel à cette récente prise de conscience citoyenne environnementaliste.

Une découverte graduée..

Commencer par des images qui renverraient à une forme de cosmogonie (gros plans sur les minéraux, mousses végétales, l'élément aqueux, etc.)…


Poursuivre par des paysages sauvages et entièrement naturels…


Poursuivre avec des paysages de plus en plus anthropocènes jusqu'aux mégalopoles frénétiques et usines polluantes…


Jusqu'à aborder le désenchantement de cette frénésie généralisée (déchets, usines polluantes, pauvreté, frontière américaine, etc.)…

L'Humanité en action

Un film sans personnages principaux, image d'un creuset culturel

Les auteurs Fanch Dodeur et Barth Péron n'apparaîtront pas comme des acteurs-voyageurs, mais plutôt sous la forme de caméo, au même niveau que les autres, silhouettes furtives ou figurants exécutant une action sans évolution narrative propre (prise de son, déplacement à vélo, flûte, etc.). De la même manière, les montures qu'étaient les vélos n’apparaîtront qu'au même niveau que d'autres moyens de locomotion rencontrés sur la route.

Un plan introductif à la lenteur donquichottesque, placé en exergue du film suffira à rendre compte de la démarche initiale du voyage.


Les particularités des différentes cultures traversées et filmées seront sans cesse brassées pour former l'image d'une seule et même humanité qui renvoie au phénomène amalgamant de la mémoire conservée de ce voyage.

L'humain comme spectateur, acteur et/ou victime de l'anthropocène

Il y a peu de véritables portraits d'individus filmés, l'humain se présente en terme générique, sans rencontre individualisée. En développant la trame de l'anthropocène, l'être humain apparaîtra graduellement dans le film, du désert à la surpopulation urbaine.


En conservant l'idée d'un film recréant le rythme d'une journée, émerge alors la construction d'un emploi du temps générique fictif.

Les occupations de types sédentaires se déclineront sous forme de thématiques.

Ainsi, filmés dans des lieux de travail, certains rushs peuvent se monter sous forme de scènes indépendantes : extraction du souffre dans le Kawah Ijen (Java), impression des tissus en Indonésie, sculpture sur bois en Indonésie, pêcheurs rangeant leurs bateaux le long de la plage du port artisanal de Nouakchott, pêcheurs en Malaisie, fondeurs de gamelles en Mauritanie, plasticienne en Serbie. A cela pourraient s'ajouter quelques plans de constructions et bricolages réalisés dans différents ateliers, FabLabs, hackerspaces visités au cours du périple (Mexique, Malaisie, etc.).


Les moments d'oisiveté sont marqués par l'alimentation. Les gens font leurs courses, dépècent des chèvres, cuisinent (au feu, au gaz, dans la rue, au bord de la route, dans des restaurants, des gargotes ou des tentes), mangent.


Le temps libre est destiné aux jeux (jeux de ballons, foot, sepak takraw, cartes, cerf-volants, etc.) mais aussi souvent à la pratique de la musique (sacrée ou ludique), de la danse, ou des pratiques traditionnelles pyrotechniques (cérémonie du Hungry Ghost en Malaisie). Ces plans peuvent s'amalgamer dans des séquences où le monde entier semble jouer de la musique et danser selon une forme de rituel planétaire.



Notons au passage qu'une séquence se construira probablement autour de la fabrication, les gestes des gens qui fabriquent des choses (électronique, soudure, fonderie, pelleteuses, etc.) s'enchaîneront en rythme comme s'ils s'ingéniaient à une même invention collaborative, comme si tous contribuaient à un objectif qui les dépasse individuellement.

Une mobilité permanente

Illustration encore des caractéristiques de l'anthropocène et nécessairement liée aux conditions de notre voyage, l'être humain semble en mouvement permanent qu'il s'agisse de migrations pendulaires ou d'émigrations internationales.

Souvent posée, la caméra capte des ambiances de villes ou de campagnes, dans lesquelles les personnes filmées sont en mouvement. Elles traversent le cadre dans tous les sens. Il serait possible de monter une séquence en jouant sur les “raccords mouvements” de manière à rendre compte d'un flux continu d'individus dont les mouvements s'enchaînent sans qu'ils en aient conscience à des kilomètres de distance. L'effet de montage produirait tout à la fois une sensation fictionnelle d'homme mondial doué d'ubiquité (se lever d'une terrasse au Maroc, traverser une rizière en Indonésie, grimper dans un téléphérique en Autriche, acheter une mangue sur un marché au Sénégal, etc.), comme possédé par un réflexe consistant à se mouvoir a priori de manière autonome mais finalement toujours en direction des centres urbains surpeuplés où l'individu se perd et disparaît au cœur de foules grouillantes.


Toujours sur l'idée d'une humanité en mouvement permanent, de nombreux plans de caméra embarquée peuvent se coller les uns aux autres dans de longs travellings aux véhicules différents (taxis, voitures, camions, remorques, trains, tramways, vélos, bateaux, ascenseurs, etc.).


L'homme bute aussi sur les frontières, la frontière Mexique-USA étant la plus violente visuellement.


Immobilité songeuse

A contrario, beaucoup de plans montrent aussi une humanité au regard absent, absorbée par ses pensées entre la neurasthénie et la rêverie, la fatigue et la contemplation amusée, l'attente ou le repos. Ces scènes représenteront des temps de pause dans la narration même du film, comme de logiques ou brutaux contrechamps fictifs de la vivacité des champs précédents.


Séquences thématiques

Listes de scènes ou de sélections thématiques à incorporer au plan du film

Ahmed le gardien de camping sauvage - Seul portrait vidéo étoffé de multiples plans de son habitat rustique avec plusieurs minutes d'interview. Il semble contempler le monde du fond de sa tente.


Fêtes foraines presque artisanales en Birmanie et Indonésie - Ces images seront à employer comme une métaphore des boucles permanentes qui agitent le monde


Macaques Rhésus sur les toits des villes indiennes - Une vie naturelle totalement urbanisée se développe sur les toits des villes, observatrice et surplombante, elle semble offrir un point de vue sur la vie de ces cousins primates. On pourrait partir d'eux pour lancer une séquence de vues prises depuis les toits.


Vues des toits - Descente des toits via ascenseur (MVI_9568) qui pourrait s'enchaîner avec une série de plans caméra embarquée derrière des vitres (train, tramway, voiture, etc.).

Intercaler des plans d'installations, de créations ou de performances réalisées durant le voyage. Comme une rythmique, un rendez-vous. (Adhan - Mehndi - Float Drop - Techno Griot - Communication Inappropriée - Comment troubler le silence du désert)

L'eau (océan, mer, fleuve, rivière, cascade, canalisations, bateaux, vagues, etc.)

Animaux (En milieu naturel, domestiques ruraux, domestiques en milieu urbain, sauvages en milieu urbain)

Autre particularité récurrente, induite par notre matériel de captation (des boîtiers photographiques), beaucoup de personnes filmées prennent des poses pour se faire photographier. Ces rushs nous éclairent sur cette manière universelle de se mettre en valeur, les postures et l'inventaire des signes de doigts qui complètent la pose (V, twix, jul, etc.).

Une attention particulière au sonore

Parfois en équilibre, parfois en concurrence, l'image et l'audio entretiennent une relation mouvante pouvant aller jusqu'à l’effacement partiel ou total de l'un ou de l'autre. Le son viendra rehausser le propos des images, parfois le questionner et si nécessaire le contredire, et de ces interactions naîtra un support inattendu de réflexion que nous utiliserons pour enrichir la trame narrative du film.

Exploration sonore

Travaillant à la recherche d’une forme, autour du temps, sur des effets de mémoire aussi, nous serons des metteurs en musique autant que des metteurs en son. Car le sonore fait pleinement partie de la création : ce n’est pas abstrait, c’est même l’inverse. C’est du sensible, c’est du ressenti. De l’énergie, du mouvement.

En duo comme en quatuor, on fait là aussi un travail qui est de l’ordre de l’écriture: on écrit du sonore, et donc, de la musique. Une partition sonore envisagée comme une musique en devenir. Un matériau incroyable où les sons vont voyager, se choquer, se séparer, revenir l’un vers l’autre.

« Qui peut le plus peut le moins » est le chemin que nous suivrons : on va chercher à enlever des couches ; pour mieux pouvoir désigner ensuite (dans l’image), pour renouveler l’écoute. On va épurer pour laisser des creux, des vides, des bosses, des surgissements, pour faire danser les éléments les uns avec les autres, pour que puissent jaillir le vivant et la poésie.


La bande-son alternera captations audio explicites, textures sonores, micro-montages, granulations et silences. Comme pour l'image, nous prenons le parti de ne pas faire de nouveaux enregistrements et de nous contraindre à la banque de sons collectés lors du voyage (plus de 1000 sons).

Les captations ont été réalisées avec une oreille influencée par la musique concrète et les évolutions des méthodes d’échantillonnage (sampling, granulation…), ce qui nous mène à appréhender le montage audio comme la continuité d'une démarche, et à explorer cette matière sonore à la recherche d'une musicalité hybride, de rythmiques cachées et de polyphonies harmoniques ou culturelles.

Il nous semble également pertinent d'inclure les notions de mouvement, de nuance et d'espace dans l'exercice de composition en optant pour une approche spatialisée de la diffusion sonore (5.1, quadriphonie…).

[Docu] km18905

Chronologie

Carnet de bord

En mars 2019, durant une résidence en milieu scolaire au collège Henri Le Moal de Plozévet portée par l'association Arts à la Pointe, l'ensemble du matériel vidéo et sonore glané à travers le monde durant trois ans de voyage a été dérushé en compagnie d'Erwann Babin. Cinq semaines d'écriture pour voir ou revoir les images, écouter l'ensemble des pistes sonores, remémorer le voyage, interroger les intentions qui le portaient, et faire un point important sur ce qui en ressort quelques années plus tard et sur ce que nous aimerions en dire.


En décembre 2019, en résidence à Lolab (Nantes), nous trions les 3500 plans. Les plans comprenant les vélos, Fanch et Barth ainsi que leurs amis, jugés trop proches d'un making-off, sont mis de côté. Les autres plans sont renommés en intégrant des mots-clés (cf. document ci-dessous). Cela permet d'effectuer de premiers tris rapides et d'amorcer des logiques de montage. De la même manière, les sons sont triés en fonction des sujets, des formats et des qualités.


En février 2020, à l'occasion d'une première réunion du quatuor au complet, la méthodologie de travail s'affine, avec le lancement d'une première phase de montage pendant laquelle chacun va produire une série de micro-montages (audio ou vidéo de quelques minutes) en suivant son intuition, ses envies, ses surprises… Un premier rendez-vous avec Tita Production lance officiellement le projet, nous laissant entrevoir différentes pistes de financement et de diffusion.


Courant mars et avril 2020, les premiers micro-montages apparaissent à la faveur du confinement de la Covid-19. Ils permettent la réalisation d'un premier essai de montage qui accompagne notre candidature au dispositif FACCA (Fonds d’aide à la création cinématographique et audiovisuelle) de la région Bretagne.


Début août 2020, la refonte de notre méthodologie de travail à distance, et la synchronisation des systèmes et logiciels entre nos quatre machines nous occupent le temps d'une session de travail de trois jours à Nantes. Nous avons désormais tous le système “Linux Ubuntu” et les mêmes outils (Kdenlive et Ardour).


Le 24 septembre 2020, un rendez-vous rassemble toute l'équipe chez Tita Productions pour affiner la stratégie de financement et de diffusion suite à l'obtention du FACCA, et faire un point sur le planning des mois à venir.


Début novembre, une semaine de résidence sur l'île Wrac'h… Annulée pour cause de reconfinement.


Mi-décembre 2020, session de travail à Beg ar Roz. La collection de “boulettes” est bien avancée grâce à Erwann qui a mis les bouchées doubles. Les sons s'agencent sur les images, les “boulettes” s'affinent, et les projections sur grand écran le soir confirment les hypothèses et nous aident à nous projeter dans le montage final. Noémie, qui vient de nous rejoindre, s'immerge dans les rushs de Geocyclab dans le cadre d'une première étape d'écriture du documentaire 52min qui sera réalisé en parallèle de notre film.


Lundi 18 janvier 2021. Eric et Erwann inaugurent la résidence reportée sur l'île Wrac'h. La tempête, le froid et la débrouille sont au rendez-vous !

Fanch et Barth arrivent sur place le mercredi, en même temps que Laurence qui passe le temps d'une marée basse, faire un point sur l'avancé de “nos” films. Une soirée à quatre, c'est le minimum pour relancer les discussions et dessiner pour la première fois le canevas général du film sous la forme d'un mur de post-it.

Le jeudi, Erwann s'échappe déjà, remplacé par Noémie qui arrive avec de quoi tourner les premières séquences du documentaire 52min. Prises de sons, tournages, interviews et mise en scène de quelques expériences d'ExSitu, ponctuent les deux dernière journées de cette résidence maritime.


Du 17 au 21 février 2021, Eric nous rejoint à Nantes pour quelques jours d'expérimentations et de montage sonore avec Fanch, pendant que Barth reprend le montage images en suivant la structure esquissée sur le mur de post-it. Le samedi, Erwann nous rejoint pour un débrief général et le visionnage des dernières avancées.


7 mars 2021 : Réunion au Beg ar Roz - Point planning qui nous amène à reporter la finalisation du film en novembre 2021. Et le titre du film est validé : km 18905


12 au 15 mai 2021 : Noémie à Nantes pour filmer l'installation des 1000 objets


27 août 2021 : Petite réunion rapide au cœur du festival de cinéma de Douarnenez


8 novembre 2021 Premier jour de la dernière résidence de montage. Le film sera projeté le 27 novembre à 11h au cinéma le Club de Douarnenez.

Rushs

La majorité des enregistrements sonores et vidéo ont déjà été intégrés à la cinquantaine de courts métrages et les quatre-vingt trois Haïkus publiés en ligne au fil de la route. Néanmoins, nous avons pris le plus grand soin, au prix parfois de certains sacrifices, de sauvegarder l’ensemble de ces rushs dans l’idée d’une réutilisation à notre retour.

Existant

Sans compter les nombreuses interviews des Objets Libres et les tournages des Checkpoints (interviews de nous-mêmes), environ 35 heures de rushs vidéo et 50 heures d'enregistrements sonores sont exploitables pour le montage. Un premier enjeu consiste donc à relier et faire discuter ces archives entre elles, en exploitant les éventuelles analogies thématiques, esthétiques ou plastiques qu’elles contiennent.

Format des RUSHS Codec Détails
AUDIO WAV (audio/x-wav) PCM S16 LE (s16l) 96000 Hz - 16 bits
VIDEO MOV H264 - MPEG-4 AVC (part 10) (avc1)25 fps 1920×1080 pixels

Nomenclature : Pour faciliter la navigation, et permettre une approche thématique dans cette quantité de rushs, un système de nomenclature a été défini et appliqué à l'ensemble des fichiers. Différents mots-clés ont ainsi été ajoutés aux noms des fichiers.

Les document ci-dessous présentent la liste de tous les rushs existants, ainsi que les mots-clés intégrés dans les titres de fichiers, pour l'image comme pour le son :

Matériaux à créer...

Bien que cela ne paraisse pas nécessaire pour le moment, quelques pistes de productions supplémentaires d'images pourraient venir nourrir le montage :

  • La captation du déballage des 1000 objets Tournage des 1000 objets
  • Plans macros abstraits sur le vélo en studio (chaîne, plateaux, pignons et dérailleurs en action)
  • Interviews de spécialistes pour les sujets techniques (Libre, Art contemporain…)
  • Interviews skype ?
  • La conception d’une charte graphique semble nécessaire pour l’intégration visuelle de données (sous-titres, légendes, informations textuelles, repères géographiques…).

Outils

En cohérence avec la démarche d'ExSitu et les contraintes définies pour Geocyclab, les outils mis en œuvre pour la réalisation de ce film feront appel, dans la mesure du possible, à des solutions logicielles libres.

Operating Système : Ubuntu 20.04.1 LTS
Montage vidéo : Kdenlive 20.08.0
Montage audio : Ardour 6.2
Granulation audio : Puredata
Serveur audio : Jack

Install Kdenlive 20.08 sur Ubuntu 20.4
sudo add-apt-repository -y ppa:kdenlive/kdenlive-stable && sudo apt-get update && sudo apt-get install -y kdenlive

https://kdenlive.org/fr/2020/04/kdenlive-20-04-est-la/

Install Ardour 6.2 sur Debian/Ubuntu 20.4

https://linuxgamecast.com/2020/06/interfacing-linux-compiling-ardour-6-on-debian/

Suivre le tuto ci-dessus en remplaçant les étapes 1, 3, 4 par les étapes ci dessous

Note : Installation 6.3 réalisée en suivant ce même tuto

Étape 1 :

sudo apt install build-essential git libboost-all-dev gcc g++ pkg-config libasound2-dev libgtk2.0-dev libglibmm-2.4-dev libsndfile1-dev libcurl4-nss-dev libarchive-dev liblo-dev libtag1-dev vamp-plugin-sdk librubberband-dev libfftw3-dev libaubio-dev libxml2-dev libsamplerate-dev lv2-dev libserd-dev libsord-dev libsratom-dev liblilv-dev libgtkmm-2.4-dev libjack-jackd2-dev libogg-dev libcppunit-dev libudev-dev libwebsockets-dev libusb-dev libsuil-dev libdbus-1-dev xjadeo libusb-1.0-0-dev libreadline-dev  libarchive-dev liblo-dev libtag1-dev libvamp-sdk2v5 librubberband-dev libaubio-dev libpangomm-1.4-dev libserd-dev libsord-dev libsratom-dev liblilv-dev libgtkmm-2.4-dev libsuil-dev libcppunit-dev

Étape 3 : pas besoin de télécharger le fichier “Ardour-6.2.0.tar.bz2” il est dans ce dossier :)

Étape 4 : ne pas oublier de rentrer dans le dossier récemment décompressé (Ardour-6.2.0). Dans le terminal taper:

cd Ardour-6.2.0
Problèmes et solutions rencontrés :

Si ./waf configure -optimize ne fonctionne pas, il faut peut être installer python.:

sudo apt install python

Sous linux c'est mieux de faire tourner Ardour avec le server Jack

Pour l'installer :

sudo apt install qjackctl

Pour le configurer entre autre en “temps réel” voir la doc → https://doc.ubuntu-fr.org/jackd

Problème lors de l'importation vidéo

installer les paquets harvid, xjadeo, ffmpeg, ffprobe:

sudo apt install harvid xjadeo ffmpeg

ou

sh -c "$(curl -s -L http://git.io/tVUCkw)

Puis créer des liens symbolique pour appeler ces utilitaires lors de l'import vidéo

https://manual.ardour.org/video-timeline/setup/

Entrer ces 2 commande dans le terminal:

sudo ln -s /usr/bin/ffmpeg /usr/bin/ffmpeg_harvid
sudo ln -s /usr/bin/ffprobe /usr/bin/ffprobe_harvid

https://community.ardour.org/download?destination=download0xfu32pta3

Faire tourner Jack+Pulseaudio

https://www.youtube.com/watch?v=Nx9snvfzRFY

sudo apt-get install cadence pulseaudio-module-jack jack-tools
Protocole - Ardour6

Importer - sans copier - de l'audio dans l'éditeur.

Raccourci: ctl+i

selectioner le dossier RUSHS_48K

choisir le sample à importer

!!! DÉCOCHER l'option → Copy file to session

Sauver-sous une session ardour

MENU → Session → Save As…

Cliquer sur “Don't save now, just save-as”

Changer le nom du fichier (voir nomenclature)

Choisir le dossier ou se trouvera la session

!!! COCHER l'option → Switch to newly-saved version

!!! DÉCOCHER l'option → Newly-saved session should be empty

!!! DÉCOCHER l'option → Copy media to new session

!!! DECOCHER l'option → Copy external media into new session

Utilisation dans une session de nouveaux fichiers audio (par exemple avec granulation)

Nomenclature à définir → par exemple “00ne_grain_4C_le-nom-origine”

Placer le nouveau fichier (récupéré avec la session en piece jointe) dans le dossier RUSHS_48K

Plugins audio

Utiliser exclusivement (pour l'instant) les plugins d'Ardour “a-xxxxxxxx”

Méthodologie

Pour garantir une fluidité de travail entre les quatre co-réalisateurs du film, un protocole précis a été déterminé, une chaîne de travail sur mesure intégrant les spécificités des différents logiciels libres utilisés.

Étapes de travail

Phase 01 | Montage de petites séquences à huit mains

Partant des images et sons de la mémoire de Geocyclab, chacun réalise plusieurs séquences de quelques minutes (visuelles ou sonores), afin de constituer une collection commune qui servira de base à la constitution d’un format long par la suite.


Phase 02 | Imbrication des séquences en un montage unique

Une fois la collection constituée, les séquences vont converger et s’agglomérer au cours d’une phase de travail collective, toujours de manière intuitive, et en associant images et sons, afin de faire émerger peu à peu un objet plus long.

Les scènes s'imbriqueront progressivement en séquences, elle-mêmes s'agrégeant en parties qui formeront le film. Cette méthodologie parcellaire fonctionnera sur la base de nombreux aller-retours entre image et son (l'un influençant l'autre et vice versa) de manière à coconstruire cet objet audio-visuel.


Ce premier montage sans doute un peu brut, va permettre de valider la structure globale du film, de fixer une forme de narration, des principes de montage, un vocabulaire. De nouvelles séquences pourraient alors voir le jour pour compléter, relier, balancer, équilibrer les premières pistes de travail.

Fichiers

Pour assurer un archivage efficace en vue de l'assemblage final de toutes ces séquences, une nomenclature particulière est appliquée, aussi bien aux fichiers “projets” qu'aux différents “exports” générés.

Protocole de nommage des fichiers

Chaque fichier de projet (.kdenlive ou .ardour) doit être nommé selon le modèle suivant. Les exports (.mp4 ou .wav) qui lui correspondent doivent également avoir le même nom.

Quand une séquence est partagée avec les autres, elle fige une “version” (ex : v01)

Si les retours réclament des modifications ou si le créateur de la séquence souhaite poursuivre son travail après l'avoir partagé, il créé alors une nouvelle version du fichier (ex : v02). On conserve ainsi une archive de la précédente version (ex : v01)

Dans le cas (sans doute rare) où une version a été partagée, et que les nouvelles modifications réclamées nécessitent de reprendre à la version d’avant, on créé alors une nouvelle “branche” (ex : v02B à partir de la v01A, en conservant donc v02A)

Lorsqu'une séquence est créée à partir d'une séquence pré-existante (ex : montage vidéo sur une séquence audio) on reprend le nom de la séquence originale, suivi du nom de la séquence nouvellement créée. Deux “underscore” séparent alors les deux parties du nom de fichier. Le “mot-clé” ou “titre de séquence” peut être le même, mais peut aussi être différent si le besoin s'en fait sentir.

Grâce à ce système, les allers-retours entre “sons” et “images” seront visibles dans les titres des fichiers. Il convient d'appliquer le principe des “versions” et “branches” de la même manière pour ces allers-retours.

Si d’autres logiciels (ex : puredata pour la granulation sonore) ou des exports intermédiaires (ex : ralentissement, timelapse…) sont utilisés en amont de la création d’une séquence, il appartient à chacun d’archiver ces fichiers, si possible en utilisant le même protocole de nommage.

Pistes

Pour permettre des allers-retours fluides entre les montages vidéos et audio, le nombre et les noms des pistes ont été définis pour chaque logiciel (Kdenlive et Ardour)

Kdenlive | Montage vidéo



Les vidéos sont montées sur deux pistes (VID A et VID B).


La piste _Tampon ne sert que pendant le travail, elle doit être vide quand la séquence est partagée aux autres.


Le montage des sons directs (synchronisés aux images), alterne d'un plan à l'autre sur les deux pistes (DIR A et DIR B) en prenant soin d'étirer au maximum les poignées d'entrée et de sortie de chaque plan pour permettre leur éventuelle manipulation dans Ardour.


La piste DIR off permet de conserver jusqu'au bout les sons directs non-utilisés, pour les avoir sous la main au mix final.


Les deux pistes SYNC 1 et SYNC 2 accueillent le(s) export(s) des montages sonores pré-existants s'il(s) existe(nt).

Ardour | Montage audio



Le montage doit se faire sur un maximum de 4 pistes stéréo (8 canaux)

Partage

Chaque utilisateur est équipé des mêmes versions de logiciels (Kdenlive et Ardour), et dispose d'une copie conforme de l'ensemble des rushs. Lors des phases de travail “à distance”, et pour éviter les envois de fichiers audio et vidéo particulièrement lourds, seuls les fichiers de projets seront partagés par mail. Chaque utilisateur doit donc être en mesure de réaliser lui-même les rendus vidéos et audio :

Gestion des rendus sous Kdenlive

A l'ouverture d'un projet Kdenlive, une fenêtre signale “les clips ou fichiers manquants”. Il faut alors cliquer sur “Chercher récursivement” et sélectionner le dossier contenant les rushs.

Les rushs retrouvés sont alors cochés (à gauche de chaque ligne)

S'il reste des rushs non reliés (point rouge), répéter l'opération vers un autre emplacement (ici il s'agit du dossier contenant les exports de montages audio..)

Une fois que tous les rushs sont reliés, cliquer sur “OK”

Si le monteur image a bien travaillé, les points d'Entrée et Sortie sont déjà bien positionnés (barre bleue en haut de la timeline), et la timeline ne contient plus de clips après le point de Sortie, ni sur la piste video _Tampon

Pour faire un export de la séquence, aller dans Projet > Rendu

Dans la fenêtre qui s'ouvre :

  • Cocher “Plus d'options” (en bas à gauche) permet d'afficher la colonne de droite, juste pour vérifier que tout est en ordre..
  • Sélectionner le format d'export : Generic > MP4 - the dominating format (H264/AAC)
  • Sélectionner le dossier de sortie (en haut) et préciser le nom du fichier généré (par défaut c'est celui du projet kdenlive)
  • Choisir “Zone sélectionnée” plutôt que “Projet complet” (en bas) pour ne calculer qu'entre les points d'Entrée et Sortie.
  • Pour finir, cliquer sur “Vers un fichier” pour lancer le calcul.

Lorsque le calcul démarre, la vue bascule sur le deuxième onglet de la fenêtre. Une fois au bout du rendu, il est possible (si ce n'est conseillé) de “Nettoyer” la liste des tâches, avant de fermer la fenêtre.

On vient donc de générer un fichier MP4 présentant un mix stéréo aplati de toutes les pistes sons. Pour exporter chacune des pistes sons (non vides) séparément il faut répéter l'opération de rendu autant de fois que nécessaire avec les réglages suivants :

Tout d'abord prendre soin de “muter” toutes les pistes audio, sauf celle qu'on veut exporter.

Projet > Rendu pour rouvrir la fenêtre de Rendu, où on sélectionne cette fois-ci le format d'export : Audio only > WAV

Ne pas oublier de modifier le nom du fichier de sortie, en lui ajoutant -DIR-A, -DIR-B, -DIR-off, SYNC-1 ou SYNC-2 selon la piste exportée..

Répéter l'opération pour chaque piste audio non vide.

Au moment de fermer le projet, Kdenlive demande si l'on souhaite enregistrer les modifications. Pour conserver les liens à jour vers les rushs, il convient de répondre “oui”. Kdenlive génère alors une copie de sauvegarde du fichier (terminant par _backup0.kdenlive) qu'il vaut mieux supprimer directement dans l’explorateur de fichiers pour ne pas multiplier les copies.

Gestion des rendus sous Ardour

Lancer Ardour6 - Dans un Terminal

Sélectionner la session :

Dans l'onglet “Other Session”

→ Chercher dans “autre…“

Naviguer jusqu'au fichier .ardour de la session en question.


Missing file (fichier non trouvé)

Rechercher les fichiers audio

Cocher (par défaut) “Add chosen folder to search path, and try again”

“Click to choose an additional folder” : sélectionner “autre…“

Naviguer jusqu'au dossier RUSH_48K

Cliquer sur n'importe quel son (tout est normalement grisé, rien ne se passe mais c'est apparemment nécessaire)

Cliquer ensuite sur “Ouvrir” puis sur “Done”

La session est normalement chargée avec les fichiers audio correspondants


Exporter l'audio

Aller dans la barre de menu“Session”“Export”“Export to Audio File(s)“

(ou raccourci Alt+E)


Paramétrer l'export

Format → BWAV 24bit Export: BWF, 24-bit, Session rate

Location → Choisir le dossier ../RENDUS

Dans l'onglet “Time Span”, la première case doit être cochée (par défaut)

Dans l'onglet “Channels”, seule la case correspondant au Bus Master doit être cochée (aussi par défaut)


Enfin, cliquer sur “Export”

Pour compléter ce système de partage de fichiers, on associe à chaque projet (Kdenlive ou Ardour) un fichier .txt du même nom que le projet, dans lequel on notera des indications jugées utiles :

  • Nombre de pistes audio non vides
  • Modifications de timecode (durée, déplacement, troncature…) d'une version à l'autre
  • Questions, hésitations, intentions…
  • Etc…

Archives

ORGANISATION - Résidence Île WRAC'H

Coup de fil à Hervé 19/11/2020 :

  • Éclairage : quelques baladeuses sur place
  • Chauffage : poêle à bois dans la cuisine
  • Possibilité de rester plus longtemps si on veut :)
  • Chèque et papiers envoyés !
LOGISTIQUE

Arrivée - lundi 02/11 - 11h30 - téléphoner à Hervé en partant de Quimper (Marée basse à 12h31 - traversée entre 11h et 15h)

Départ - samedi 07/11 - 15h00 (Marée basse à 15h37 - traversée entre 14h et 17h)

Route Quimper > Wrac'h = 1H30 Trains Nantes >Quimper : 01/11 - 16:58 > 19:15 ou 02/11 - 6:45 > 9:29

On sera donc sur l'île du lundi 4/11 à midi, au samedi 7/11 en début d'aprem (ou au bar du coin pendant les marées basses diurnes..)

Noémie, j'avais cru comprendre que tu pensais séjourner sur l'île aussi ? J'ai vu avec Hervé Demarquet (asso IPPA) et il n'y a aucun problème, tu fais désormais officieusement partie du collectif. Du coup, je me dis que tu fais au mieux pour toi, nous on sera là (il faut juste viser les marées basses pour passer). Quelles sont tes dispos ?..

TRANSPORT

Fanch et moi, on va prendre un train depuis Nantes dimanche en fin de journée. Est-ce qu'on peut s'inviter chez toi pour la nuit Eric ? Et ainsi prendre la route ensemble le lendemain. Erwann on peut te choper à Quimper le lundi matin (si on rentre bien à 4 dans le camion) ? Ou tu préfères venir avec ta voiture ?.. Noémie, quels sont tes plans, possibilités ?..

L'idée c'est d'arriver là-bas vers 11h30 (en ayant fait quelques course de bouffe avant)

Pour le retour, on aura le temps de voir, mais en ce qui me concerne je pense rester sur Quimper le samedi soir.. Si Erwann tu traces sur Nantes, je laisse donc ma place à Fanch !

LOGEMENT / BOUFFE

Hervé m'a re-précisé qu'il y a de quoi dormir sur place (draps et couvertures) mais les duvets restent autorisés.

Éclairage : quelques baladeuses sur place

Si j'ai bien compris, il y a une cuisine, équipée pour se faire une soupe j'espère ! Chauffage : poêle à bois dans la cuisine…

Et des bidons d'eau potable à remplir sur le parking de la plage.

Pour la bouffe, on ramène donc chacun quelques trucs (en gardant les tickets de caisses) et on fera le point sur place. Si on est chez toi dimanche soir Eric, on pourra faire des courses le lundi matin, avant de prendre la route. L'épicerie de Lilia est fermée le lundi - A Plouguerneau il y a d'énormes supermarchés.

Erwann : Je ramène un mont d'Or de très bonne qualité que l'on pourra se faire au four. Un poulet rôti, ce serait sympa. Vin rouge et vieux rhum

Eric : j'ai récupéré des patates fatiguées mais délicieuses, des pastas, et je prends aussi quelques coulis et ratatouilles et poivrons dans l'huile d'olive de mon cru. Et du boire un peu. Et de l'eau potable.

ÉNERGIE

Plus ça va, plus je me dis qu'on va devoir faire sans :) En tous cas avec le minimum, pour pouvoir s'éclairer, faire marcher les téléphones, micros, caméra, et miser sur l'autonomie de l'ordi le plus neuf pour pouvoir visionner et écouter des choses..

La maison dispose d'un panneau solaire + batterie voiture, et peut-être d'un groupe électrogène en plus.. Erwann, des news de la batterie de Pierre-Yves ? Nous on ramène notre système solaire + batterie plomb, mais on fera pas tourner un VP dessus..

Ramenons tout ce qu'on a comme batteries USB aussi, powerbanks et Cie..

Ceci dit, Hervé a insisté plusieurs fois sur le fait que si on était en manque crucial d’électricité, il habitait juste à côté !

MATÉRIEL
  • Couchage + Fringues
  • Lampes électriques + piles (ou rechargeables)
  • Chargeurs de piles
  • [Eric] diable de la Réthorique (pas obligé mais si c'est pas compliqué de le choper..)
  • [Eric] kit enceintes stéréo type bluetooth, rechargeables sur du USB 5V
  • [Erwann] VP led ?
  • Enregistreurs, caméra, micros…
  • Ordis + Disques durs (on ne sait jamais ;)
  • Papier, carnets, post-its, crayons, scotch…
  • Matos de bricolage électronique (pour faire des raccords batteries..)
  • Reliques de Geocyclab pour le tournage du 52min (On essaye d'improviser mais n'hésitez pas à nous préciser les choses ..)
Références
TITRE du film
  • KM18905
  • Geocyclab, le film
  • La mémoire d’un atelier nomade
  • Dunia dunia
  • Hello World
  • Goodbye World
  • L'usure du monde
  • World trip
  • Mobile…
  • Horizon Équateur
  • Cut Up
  • Post it
  • Traces
  • Révélateur
  • Latence
  • Jet Lag
  • Temps perdus
  • Boîte noire
  • Memory box
  • Mémoires choisies
  • Temps…
  • Durée..
  • Tour du monde
  • Cycles
  • Loop
  • Revolution
  • Sinusoide
  • Phases
  • Global
  • Local
  • Trajectoires
  • Rouages
  • Goudron Bitume Asphalte
  • Anthropo Scènes
  • Kilomètre 18905
  • 18905 kms
  • Itinéraire
  • Globe

Titre pour BackUp

  • 1000
  • 1000 objets
  • Fragmentation
  • 1kilobjet
  • Mega Objet
  • Objets3
  • RAM
  • Carnet de bord
  • Almanach
  • Puzzle
NOTES - Visionnage 07/2018

Possibilité de monter le film en plusieurs projets (chapitres) ?..

ExSitu : Matières sonores +++ | Ponctuations visuelles dans le montage

Idée : Demander à des amis d’écrire un texte en relation avec certaines séquences » voix off ?

Haïkus : Ne pas réutiliser les mêmes rushs dans le film (contexte possible mais pas le même plan)

Narration : Idée de “Tourner autour du pot”

La mémoire d’un atelier nomade » glissements immersifs dans cette mémoire > Rythmes de montage

Objets abstraits (Mémoire) » Dévoilement progressif (Sortie d’amnésie) » Atelier nomade (Souvenirs)

Apparition des vélos + description mystérieuse (voix off témoignages en bribes - objets libres)

prod/creation/meta-projet/km18905.txt · Dernière modification: 16 12 2021 de barth